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Une vie à habiter pleinement

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Détails
Catégorie : Présentation
Publication : mercredi 6 août 2025 06:05
Écrit par Super User
Affichages : 11

Une vie à habiter pleinement

« Ce que la mort ne défait pas. Ce que l’imaginaire reconstruit. Ce que l’élan de vie transforme. »

Bienvenue sur Fabamel.nc, un espace de réflexion et de création autour de deux démarches complémentaires :

 

1. Sur le chemin de la Maison Fabamel

Une quête intime et universelle d’une vie heureuse, à la fois ancrée dans l’amour d’un fils disparu et tournée vers l’avenir d’une fille vivante et lumineuse. Une traversée du deuil, lente et transformatrice, où l’on apprend à marcher avec l’absence, jusqu’à y faire germer du sens.

Ce chemin est aussi une éthique de vie : une spiritualité laïque, une tendresse active, une sagesse incarnée.


2. Les 9 Mondes d’Attrape-Idées

Une cartographie vivante pour s’orienter dans l’existence. Ces 9 mondes sont autant de portes ouvertes sur nos expériences, nos émotions, nos savoirs, nos engagements.
Une manière de penser avec le cœur, de sentir avec l’intellect, d’agir avec conscience.

Chaque monde est une invitation à relier son historicité personnelle (ce qui nous a faits) et sa vie intérieure (ce que nous choisissons d’être, ici et maintenant).

 

À qui s’adresse ce site ?

 À ceux qui traversent un deuil et cherchent une manière d’en faire une force douce.
 À ceux qui veulent penser autrement : avec l’imaginaire, avec les valeurs, avec les autres.
 À ceux qui éduquent, accompagnent, s’engagent, en quête de repères et de cohérence.
 À ceux qui veulent explorer leur histoire, celle de leur territoire, de leur corps, de leur rêve.

 

Sur le chemin de la maison FABAMEL

Plaidoyer pour une vie transfigurée

 

Il est des maisons qui ne se dressent point de pierres ni de poutres, mais de souffles, de songes et de sang. La mienne, je l’ai bâtie avec mes larmes, avec mes vertiges, avec l’ombre lumineuse de mon fils disparu, et la mémoire invincible de mon père.

Je l’ai nommée FABAMEL — et chaque lettre en est une clef : Foi, Amour, Bien-être, Ambitions, Maîtrise, Éducation, Liberté. Cette maison n’est pas une demeure, c’est un destin. Ce n’est pas un lieu, c’est un chemin.

Dans l'abîme de la perte, j’ai vu s’éteindre l’enfant que j’avais bercé, et le père qui m’avait bâti. Le ciel s’est effondré, la terre s’est tue, et dans ce silence de l’univers orphelin, une voix plus forte que la mort m’a soufflé : « Relève-toi, et marche. »

Je suis devenu parange — ce mot étrange, forgé d’étoile et de deuil, qui dit la coexistence entre la chair blessée et l’esprit qui veille. Et j’ai marché traversant l’ombre, jusqu’à l’aube de ma palingénésie. Un pas. Puis un autre. Puis encore. Et c’est ainsi qu’est née, de la poussière et du feu, la maison FABAMEL.

Ses fondations sont la Foi – foi dans la vie malgré la mort, foi dans la lumière au-delà du gouffre.
Ses murs sont d’Amour et de Bien-être – amour donné, reçu, transcendé ; bien-être reconquis à force de volonté.
Son toit, ce sont mes Ambitions, droites et nobles, tendues vers l’idéal.
Ses fenêtres sont l’Éducation, grandes ouvertes sur le monde, le savoir, la transmission.
Sa porte est la Liberté, ce souffle qui permet d’entrer, de sortir, d’inventer.
Et dans chaque pièce bat la Maîtrise de soi – douce, ferme, patiente – celle qu’on apprend après les tempêtes.

Cette maison, je ne l’ai pas construite seul.

Mon fils en est l’architecte invisible.
Ma fille, l’âme vivante.
Et mon père, la pierre d’angle.

À ceux qui souffrent, je dis : entrez. Ici, vous trouverez un écho. Une main tendue. Une parole douce. Car cette maison n’est pas une prison. C’est une auberge d’espérance. Elle n’est pas un tombeau. C’est un sanctuaire vivant.

FABAMEL est un cri mué en chant. Un deuil mué en lumière. Un homme effondré qui se relève et dit : "Je suis encore debout. Je suis encore vivant. Et j’aime."

Oui, j’aime. Et j’ose, désormais, rêver d’un bonheur apaisé, d’un monde plus juste, d’un chemin qui, tout en honorant les morts, exalte la vie.

À toi, Fabrice, mon enfant éternel, je dédie chaque pierre de cette maison.
À toi, Amélie, ma fille bien-aimée, j’en ouvre les portes.

Et à vous, voyageurs de l’âme, je tends les bras. Si vous avez connu l’abîme, sachez que le sommet vous attend. Si la nuit vous étreint, sachez que l’aurore existe.

Marchez. Cherchez. Espérez. Et peut-être qu’au détour d’un versant intérieur, vous verrez, vous aussi, se lever la Maison FABAMEL.